History of the World: Every Year
History of the World: Every Year
Ici les “bonnes conditions” côtoient surtout les bonnes intentions. La mièvrerie coule partout sur la pellicule. Le montage est scolaire et sommaire. Le story-bord est souvent embrouillé sautant d'un intervenant à l'autre sans raison claire ni fil conducteur. Et si au bout de 13 ans de production, ce sont ici les passages les plus intéressants que nous propose la réalisatrice, le résultat à l'écran est tiède.
Passée l'habituelle empathie que tout être humain ressent un minima devant la logorrhée de ses congénères, on s'interroge sur le vide de la démarche. Que reste-t-il après le visionnage de ces 90mn découpées en 3 parties par des montages photos incapables de restituer efficacement les propos au regard de l'axe temporel ?
Les téléspectateurs vont rencontrer 8 protagonistes qui vont tout d'abord tisser la toile de fond de leur enfance : profession des parents, ambitions pour le futur, vie lycéenne dans le 7e arrondissement parisien, cours de piano, équitation, escrime, opéra, cours d'art et vacances autour du globe (Grèce, Etats-Unis, Cuba, Lybie, Andalousie…)
Le reste du docu se cantonnera essentiellement à égrener leur parcours scolaire, leurs stages, leurs diplômes et leurs déménagements de la maison familiale, à la chambre de bonne juste au-dessus des parents, à l'appartement hérité d'une grand mère fraîchement décédée pour finir par le 1er appartement acheté grâce au 65000 Fr./an de salaire et un prêt parental sans intérêt. Voilà grossièrement pour le contenu.
Qu'ils soient issus de classes sociales aisées ne m'intéresse pas fondamentalement. Personne ne choisit sa famille de naissance. Au pire il s'en arrange, au mieux il s'applique à la déconstruire pour se construire lui-même. L'élément qui m'a donné envie de voir ce film est le concept du documentaire inscrit dans le temps long : 13 ans transposés en 90mn.
Mais ici, le titre du docu “Les bonnes conditions, immersion dans la jeunesse dorée française” est volontairement racoleur et jette en pâture sa brochette d'adolescents sur la sellette du téléspectateur lambda qui rentre chez lui après sa journée de travail. Que veut dire ce titre, quand tout ce qui suit dans le documentaire tente de détricoter des préjugés anti-bourgeois qui existeraient d'office dans l'âme noire du prolétaire de base ? Mais sérieusement : pourquoi ce titre “putassier” ?
Je me suis toujours interrogée sur les motivations des individus (mineurs de surcroît) qui acceptent de “se raconter” ainsi face caméra. J'ai toujours l'impression que de pauvres individus égotiques se sont fait “avoir” d'une certaine façon par ce qui ressemble de plus en plus à une société du spectacle permanent. Mais après avoir terminé mon visionnage, une pensée m'a réconforté, Julie Gavras les a rémunéré d'une certaine façon : au regard du résultat elle leur à offert là un bien beau CV-vidéo complaisamment utile.
Au final ce film finit par ressembler à l'un de ses personnages qui dit qu'elle n'aime pas “avoir d'avis”. Ce film n'aime pas avoir de “point de vue”. Vous assisterez ici à une accumulation de conversations anodines où les seules qui sont à sauver sont les toutes premières, c'est à dire lorsque les 8 protagonistes sont encore adolescents. La suite répond tout à fait à l'idée répandue, mais vraie, que dès qu'un individu se met à se raconter, il ment (la focalisation interne empêchant, de fait, toute possibilité d'impartialité d'un récit).
Et plus les années passent et plus la parole devient laconique et les zones disponibles à l'exploration se font rares. La bienveillance, nécessaire à ce type de démarche, du début, se transforme en complaisance stérile. Et on s'ennuie fermement face à ces 8 jeunes adultes qui ont appris “ce qu'il faut taire” et à la réalisatrice qui sait “ce qu'il faut ne pas montrer à l'écran et les questions à ne pas poser”. Ces jeunes adultes ne parlent jamais de livre, d'amour, de famille, de nourriture, de sexe ou des gens qui comptent pour eux. Leur monde semble se limiter (grâce au parti pris de la réalisatrice) au : boulot, salaire, voyage, étude et appartement.
Eh oui les enfants de bourges ça se racontent comme des Loannas ordinaires face caméra, mais ne cherchez pas ici de piscines et de jeunes éphèbes entreprenants. Selon Julie Gavras, les riches, quand ils s'épanchent, ils restent dans le contrôle. Politesse et bonne éducation des protagonistes ou efficacité du montage qui ampute volontairement les instants qui “déraillent” ? Le résultat : Rien ne déborde du cadre, l'image est lisse et le réel ne craquelle pas un seul instant sous le vernis de la fable sociale.
Et à force de vouloir “normaliser” ses sujets, la réalisatrice va transformer ce qui aurait pu être un instantané honnête et humain en une traversée morne, plate, asexuée où les rares aspérités sont balayées d'un revers de caméra.
Alerte Spoiler : tout se terminera bien (santé, étude, logement) grâce à l'intelligence, la ténacité, la beauté, le talent et les efforts méritoires de nos 8 héros… mais aussi un peu (beaucoup, souvent et longtemps) grâce à l'argent de maman et papa.
On a beau faire du docu-réalité, on est pas chez Zola non plus… ou presque.
Before the Harvey Weinstein allegations broke, and before #MeToo swept the Internet, Taylor Swift testified in court on Aug. 10 about being assaulted in a room full of people. Swift, who TIME recognized as one of the Silence Breakers who inspired women to speak out about harassment in this year’s Person of the Year issue, granted TIME her first interview since the trial.
In 2013, the singer-songwriter took a photo with a Colorado radio DJ after an interview. During that photo, Swift says, DJ David Mueller reached under her skirt and grabbed her rear end. Swift privately reported the incident to the station at which Mueller worked, and he was fired. Mueller then sued Swift for defamation; she countersued for a symbolic $1—and won.
Swift refused to be bullied on the stand. Her straightforward testimony was lauded by many for its fierceness. When asked why the pictures taken during the assault didn’t show the front of her skirt wrinkled as evidence of any wrongdoing, she said simply, “Because my ass is located at the back of my body.” When asked if she felt guilty about Mueller losing his job, she said, “I’m not going to let you or your client make me feel in any way that this is my fault. Here we are years later, and I’m being blamed for the unfortunate events of his life that are the product of his decisions—not mine.”
Like many of the women interviewed for the 2017 Person of the Year issue, Swift would not accept blame for the abuse she experienced. Her clear-eyed testimony marked one of several major milestones in the conversation around sexual harassment this year. Swift responded to questions about her experience from TIME in writing.
RYAN LOCHTE VANDALIZED A GAS STATION, LIED ABOUT IT AND BLAMED IT ON THE LOCAL BROWN SKINNED PEOPLE.
Textbook racial projection complete with the “he’s just a harmless kid” narrative (never mind the fact that an innocent person could have been wrongly arrested if his lie wasn’t found out). I don’t think they could more accurately represent “the America way” if they tried.
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TIME Picks the Top Magazine Covers that moved and delighted us in 2015, from Vanity Fair’s reveal of Caitlyn Jenner, to New York Magazine’s brilliantly conceived and executed Cosby’s Women, as well as Harper’s Bazaar’s dynamic portrait of Rihanna in a shark’s mouth and Rolling Stone’s stunning portrait of Adele. We interviewed the architects behind these covers, including photographers, photo and creative directors as well as top editors, for their insight on how they were conceived and executed.
“Looking through this selection, there’s no doubt that a great cover is a collaborative effort,” writes Kira Pollack, TIME Director of Photography and Visual Enterprise (@KiraPollack). “It’s a unique canvas where talented editors, art directors, photo editors, and photographers come together. With this unranked selection, we’ve witnessed that the cover still holds the power to be iconic and, at the very least, move and delight us.” ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ See all covers at
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