Les bonnes conditions : immersion dans la jeunesse dorée française | ARTE
Absolument captivant, qui n'a pas encore vu?
Et qu'en dis la CRITIQUE!
Les avis sont partagés !
Tout lire en bas ici:
LeMonde.fr:
“Chronique sociale émouvante et captivante, où se font entendre des voix qui cherchent autant qu’elles se cherchent, Les Bonnes Conditions sait aussi et surtout admirablement restituer par l’image le passage du temps, celui d’un âge à l’autre, avec ses rêves et ses illusions perdues.”
Libération.fr:
“Le résultat se donne presque à voir comme une fiction dans laquelle on suit avec une affection croissante les aventures de ces personnages. Comme si chacun d’eux recelait une part de nous-mêmes. Au-delà des rails plus ou moins linéaires et attendus sur lesquels avancent ces trajectoires individuelles, c’est tout le sel et l’inattendu des premières fois qui vient bousculer des destins pas forcément si écrits d’avance. Amours, travail, logement, voyages, il est touchant de voir comment ces jeunes adultes essaient d’inventer leurs vies, avec ce que cela recèle de hasard mais aussi le poids d’héritages sociaux qui les ont façonnés depuis leur plus tendre enfance.”
Ici les “bonnes conditions” côtoient surtout les bonnes intentions. La mièvrerie coule partout sur la pellicule. Le montage est scolaire et sommaire. Le story-bord est souvent embrouillé sautant d'un intervenant à l'autre sans raison claire ni fil conducteur. Et si au bout de 13 ans de production, ce sont ici les passages les plus intéressants que nous propose la réalisatrice, le résultat à l'écran est tiède.
Passée l'habituelle empathie que tout être humain ressent un minima devant la logorrhée de ses congénères, on s'interroge sur le vide de la démarche. Que reste-t-il après le visionnage de ces 90mn découpées en 3 parties par des montages photos incapables de restituer efficacement les propos au regard de l'axe temporel ?
Les téléspectateurs vont rencontrer 8 protagonistes qui vont tout d'abord tisser la toile de fond de leur enfance : profession des parents, ambitions pour le futur, vie lycéenne dans le 7e arrondissement parisien, cours de piano, équitation, escrime, opéra, cours d'art et vacances autour du globe (Grèce, Etats-Unis, Cuba, Lybie, Andalousie…)
Le reste du docu se cantonnera essentiellement à égrener leur parcours scolaire, leurs stages, leurs diplômes et leurs déménagements de la maison familiale, à la chambre de bonne juste au-dessus des parents, à l'appartement hérité d'une grand mère fraîchement décédée pour finir par le 1er appartement acheté grâce au 65000 Fr./an de salaire et un prêt parental sans intérêt. Voilà grossièrement pour le contenu.
Qu'ils soient issus de classes sociales aisées ne m'intéresse pas fondamentalement. Personne ne choisit sa famille de naissance. Au pire il s'en arrange, au mieux il s'applique à la déconstruire pour se construire lui-même. L'élément qui m'a donné envie de voir ce film est le concept du documentaire inscrit dans le temps long : 13 ans transposés en 90mn.
Mais ici, le titre du docu “Les bonnes conditions, immersion dans la jeunesse dorée française” est volontairement racoleur et jette en pâture sa brochette d'adolescents sur la sellette du téléspectateur lambda qui rentre chez lui après sa journée de travail. Que veut dire ce titre, quand tout ce qui suit dans le documentaire tente de détricoter des préjugés anti-bourgeois qui existeraient d'office dans l'âme noire du prolétaire de base ? Mais sérieusement : pourquoi ce titre “putassier” ?
Je me suis toujours interrogée sur les motivations des individus (mineurs de surcroît) qui acceptent de “se raconter” ainsi face caméra. J'ai toujours l'impression que de pauvres individus égotiques se sont fait “avoir” d'une certaine façon par ce qui ressemble de plus en plus à une société du spectacle permanent. Mais après avoir terminé mon visionnage, une pensée m'a réconforté, Julie Gavras les a rémunéré d'une certaine façon : au regard du résultat elle leur à offert là un bien beau CV-vidéo complaisamment utile.
Au final ce film finit par ressembler à l'un de ses personnages qui dit qu'elle n'aime pas “avoir d'avis”. Ce film n'aime pas avoir de “point de vue”. Vous assisterez ici à une accumulation de conversations anodines où les seules qui sont à sauver sont les toutes premières, c'est à dire lorsque les 8 protagonistes sont encore adolescents. La suite répond tout à fait à l'idée répandue, mais vraie, que dès qu'un individu se met à se raconter, il ment (la focalisation interne empêchant, de fait, toute possibilité d'impartialité d'un récit).
Et plus les années passent et plus la parole devient laconique et les zones disponibles à l'exploration se font rares. La bienveillance, nécessaire à ce type de démarche, du début, se transforme en complaisance stérile. Et on s'ennuie fermement face à ces 8 jeunes adultes qui ont appris “ce qu'il faut taire” et à la réalisatrice qui sait “ce qu'il faut ne pas montrer à l'écran et les questions à ne pas poser”. Ces jeunes adultes ne parlent jamais de livre, d'amour, de famille, de nourriture, de sexe ou des gens qui comptent pour eux. Leur monde semble se limiter (grâce au parti pris de la réalisatrice) au : boulot, salaire, voyage, étude et appartement.
Eh oui les enfants de bourges ça se racontent comme des Loannas ordinaires face caméra, mais ne cherchez pas ici de piscines et de jeunes éphèbes entreprenants. Selon Julie Gavras, les riches, quand ils s'épanchent, ils restent dans le contrôle. Politesse et bonne éducation des protagonistes ou efficacité du montage qui ampute volontairement les instants qui “déraillent” ? Le résultat : Rien ne déborde du cadre, l'image est lisse et le réel ne craquelle pas un seul instant sous le vernis de la fable sociale.
Et à force de vouloir “normaliser” ses sujets, la réalisatrice va transformer ce qui aurait pu être un instantané honnête et humain en une traversée morne, plate, asexuée où les rares aspérités sont balayées d'un revers de caméra.
Alerte Spoiler : tout se terminera bien (santé, étude, logement) grâce à l'intelligence, la ténacité, la beauté, le talent et les efforts méritoires de nos 8 héros… mais aussi un peu (beaucoup, souvent et longtemps) grâce à l'argent de maman et papa.
On a beau faire du docu-réalité, on est pas chez Zola non plus… ou presque.
Something happened out there. In a surprising development that sounds like it came straight from science fiction, a spacecraft that was believed dead for more than a decade has been sending signals back to Earth. The craft in question is a satellite that was sent up to study the Earth’s magnetosphere, which is the area around a planet dominated by its magnetic field. The IMAGE (Imager for Magnetopause-to-Aurora Global Exploration) spacecraft was launched in March 2000. It orbited, collecting data with its instruments and sending it back, until December 2005, when it went dark. The IMAGE is a giant octagon covered in solar panels, about 7 feet across and the height of a Prius, with long antennas
Here’s the orbital period of our solar system’s 8 major planets (how long it takes each to travel around the sun). Their size is to scale and their speed is accurate relative to Earth’s. The repetition of each GIF is proportional to their orbital period. Mercury takes less than 3 months to zoom around Sol, Neptune takes nearly 165 years.
fuck this gifset do you know how long i sat here waiting for fucking neptune to drag its lazy ass into the frame
Seeing the first actual great image of Pluto reminded me how Carl Sagan said “Somewhere, something incredible is waiting to be known.“ All we could see before was a blurry speck and by sending the New Horizons spacecraft out there we discovered a new world. credits: NASA/APL/SwRI
This image was captured from a distance of 476,000 miles. Tomorrow’s image will be 10 times sharper than this, says NASA, and akin to seeing the lakes in Central Park and the piers on the Hudson.
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